Chaque fois devant ma page blanche
Mon coeur se serre, ma gorge s'étreint.
Les mots se bousculent, ma tête flanche;
Comme un flamme qui vacillé et s'éteint.
J'ai tant de choses à crier, à écrire,
Mais au fil des heures rien ne vient.
Les mots, toujours eux, c'est hélas le pire,
restent cachés dans leur écrin.
Pourquoi vouloir à tout prix
Noircir une page innocente;
Afin d'exhaler mes cris,
Pour que jamais le silence me hante.
Pourquoi rêver à l'impossible poème,
Qui restera à jamais oublié ?
Pourquoi étaler mes humeurs bohèmes ?
Mais.... pour faire taire mes vieilles vanités.
Au fond de ma grande solitude
Mon esprit retrouve son audace.
Les mots coulent par habitude.
Et les idées refont surface.
Peu importe si ces vers sont oubliés;
Si je ne fait pas de belles rimes.
Je tiens à ma liberté,
Et l'essentiel est que je m'exprime....
AD
