(sonnet)
La nuit glaciale et pleine de pluie
Cède la place à un jour de tristesse
Me rappelant mes anciennes détresses;
Mon esprit ployé sous un fardeau d'ennuis.
Puis de nouveau tout s'estompe en douceur.
Oh ! Partir vers de nouvelles espérances.
Connaître de nouvelle joies, de nouvelles transes !
Je quitte pour un temps ces noires profondeurs.
Mais comme un chêne, en terre planté
Je dois subir les fluctuations du temps;
Voir se succéder soleil, pluie et vent.
Et sur d'autres lits de douleurs je serai cloué
Les jours se succéderont;
Chargés de pleurs, de rires ou d'oraisons.
AD (CONCOURS SPAF : PRIME)
