V O Y A G E

V O Y A G E
Quand vient l'hiver moi je m'ennuie,
Je veux m'Evader et voir du pays.
Alors je rêve que je parcours le monde,
Toutes ces nations sur la mappemonde;

Je passe par ta belle Provence
J'admire toutes ces filles qui dansent.
Sur la montagne les champs de lavande
Tendent leurs bouquets comme une offrande.

Viens ! Je t'amène à Venise,
Sans oublier la Tour de Pise.
Nous penserons à Roméo et Juliette,
En mettant des fleurs sur leur tombe muette.

Nous irons tous les deux à Valparaiso.
Nous visiterons la baie de Rio;
Son "Pain de Sucre" et son carnaval.
Dans les "pampas" nous ferons du cheval.

Nous pourrons Même traverser le Pacifique,
Jusqu'au Japon et ses paysages magnifiques.
Regarde ! Les pommiers sont en fleur !
Ecoute au loin, les "Geishas" du bonheur !

Mais.... On reviens dans ta belle Provence.
Je ne vois plus les filles qui dansent.
Quand vient l'hivers, moi je m'ennuie,
J'écoute le vent et regarde tomber la pluie.

A.D

# Posté le lundi 13 novembre 2006 17:20

Modifié le vendredi 16 novembre 2007 14:31

MA MUSE (à Titi en toute amitié)

MA MUSE (à Titi en toute amitié)
Il y a longtemps déjà que ma muse s'est envolée,
Mais un jour, par enchantement, elle est revenue;
légère et timide, à peine entrevue.

Mon Etre palpite de joie de l'avoir retrouvée.
Lorsque bien souvent mon esprit s'égare
A la recherche de mes souvenirs,
Rangés ou perdus dans mon coeur qui soupire;
Tu arrives, tu es là sans crier gare.
Entre nous s'établit de longs silences...
Oh ! Ma douce muse, ma "soeur",
Oserai-je un jour t'ouvrir mon coeur !
Oserai-je t'avouer mes secrètes espérances !
Oui, tu es là discrète et attentive,
Mais je n'ose encore' prononcer ton Nom;
Et pourtant nous devons briser nos hésitations
Pour partager la vie comme une source vive.


AD

# Posté le lundi 13 novembre 2006 17:26

Modifié le vendredi 16 novembre 2007 14:32

LES ENFANTS DE LA GUERRE (Mémoire )

LES ENFANTS DE LA GUERRE (Mémoire    )
QUELLE CONNERIE LA GUERRE !!

Vous errez du soir au matin
Dans des ruelles jonchées d'immondices;
Traînant, les yeux pleins de chagrin.
Avant de naître, la guerre annonçait ses prémices.

Vous chapardez au moindre étalage,
Vivant de vols et de larcins.
Des pas saccadés tintent sur le dallage;
Tandis qu'au loin sonne le tocsin.

QUELLE CONNERIE LA GUERRE !!

Vos pères se battent pour la patrie
tandis que vous, vous crevez de faim.
La haine et la peur s'installent dans les fratries.
N'y a-t-il donc personne pour vous tendre la main ?

Dès votre jeune âge on vous impose les armes;
On vous apprend à manier les grenades.
Devant ses combats vos yeux se remplissent de larmes.
Fini pour vous les longues et paisibles promenades.

QUELLE CONNERIE LA GUERRE !!!

Non tes frères n'ont pas perdus la raison !
Ils se battent pour sauver leur terre;
Pour garder l'honneur de leurs pères.
Pourtant, n'y a -t-il pas d'autres solutions ?


OH OUI ! QUELLE CONNERIE LA GUERRE !!



A. D (15/11/98) © 1998

# Posté le lundi 13 novembre 2006 17:34

Modifié le dimanche 18 novembre 2007 14:26

LES AMANTS DES MOTS (conte des pseudos du net

Dispersés aux quatre coins de France
Ils se rencontrèrent un soir sur Internet.
Ils décidèrent de mettre en commun joies et regrets
Mais aussi ce qui met leur c½ur en transe.

Lola, légère comme La plume
Se posa sur un coquelicot,
Oubliant chagrin et amertume,
Vers un nuage s'envola aussitôt.
En chemin elle rencontra le prince Alaric
Chevauchant un magnifique cheval blanc ;
Originaire des côtes d'Armorique.
Fatigué par la route, il s'assit sur un banc.
Se tournant vers elle, il lui dit : "laisse tes Mo-reste avec moi,
Pour tes beaux yeux dorés, mon c½ur est en émoi,
Depuis longtemps je cherche la princesse aux yeux d'or.
La fée Melmiriel rejetée lui avait sûrement jeté un sort !
A l'horizon, il aperçut un gros Cha-bigoudi ;
Espèce rare en ces temps qui courent.
Trapu à souhait et fort dégourdi,
Il est rattrapé par d'autres chats qui accourent.
Le prince en chemin, rencontra un gai luron
"Où vas-tu comme ça ? eh Dis-donc !"
"Je vais dans les bois cueillir le mousseron ;
Ce n'est pas une blague, ni du bidon !"
Plus loin dans la vallée, il vit un autre personnage,
Posant Lamarque sur chaque Pierre.
Il semblait sortir d'un vieux livre d'image.
Il le retrouva plus tard, ripaillant et buvant de la bière
En compagnie de Jeff, éructant 98 Roths,
Et d'un Narnokat autre animal fabuleux,
Au pelage mauve et regard malicieux.
Etourdis de bière, nos compères émirent d'autres rots.
Au détour d'un grand marécage ; ,
Le prince croise le pâtre Danleuten
Dînant d'un fugace fromage et d'un pain au gluten,
Poussant son troupeau vers les hauts pâturages.
Le prince continua son périlleux chemin
Et rencontra le grand Ours(skull) des montagnes
Egaré sur une plage, vêtu d'un beau pagne ;
Surveillant son nounours, jouant avec un Ratmalin.
Brusquement emporté par un tourbillon plein de fureur,
Ils arrivèrent au village fabuleux d'Itsasoa,
Aux maisons bariolées de milles couleurs,
Où dans les jardins trônaient d'énormes séquoias.
Au bout de la route, dans une vieille masure,
Le ratmalin trouva une belle SOURIS grise
Qu'il transforma en fée couronnée d'une belle chevelure
Parée de ses atours, elle était fort bien mise !
Derrière la maison délabrée, au bord de la mer
Gisait un corps inerte, n'ayant plus que la peau et les os.
Le prince s'étonna et se dit : "Il est Mort-imer ?"
Ne serait-ce pas une vengeance du dieu Raphaos ?
A loin sur la vague, naviguait Pricop, sur le bateau des copains.
Et sur le pont, secoué par la lame, s'affairait l'équipage
Composé d'Eric, de Déborah, marie, Frédéric et Simvart prêts l'abordage.
Sans peur ni reproche, bravant les douteux lendemains.

Telle une nuée de papillons autour d'un réverbère,
Nos poètes régulièrement se retrouvent, bannissant tous les maux ;
Formant une troupe de joyeux compères ;
Ils forment enfin "LES AMANTS DES MOTS"

(A TOUS MES AMIS DE MON EX GROUPE)

A.D. © MAI 1999

# Posté le mardi 14 novembre 2006 12:59

Modifié le vendredi 16 novembre 2007 17:34

P R I S O N N I E R

P R I S O N N I E R
Prisonnier de mes quatre murs
Retenant à jamais mon bonheur
Qui Eclate comme un fruit mûr
Aux parois de mon coeur

prisonnier de mes mots
Je ne reçois que tes silences
Renvoyant comme un écho
Mes cris d'espérance.

Prisonnier de la nuit
Où défilent tous mes rêves
Parsemés sur ton corps qui s'enfuit
Brisant mes nouvelles trêves.

Prisonnier de ma vie
Et de mes vieilles habitudes
Quand reviendras-tu ma Mie
Combler mes manques et ma solitude ?

A moi les affamés de liberté !
Venez briser mes chaînes.
Etouffons nos cris désespéré,
Vivons D'AMOUR et non de haine !

Et toi, ma Mie, aux yeux si purs
Réveille en moi un nouveau printemps
Fait de fleurs et d'un ciel d'azur
Que je sois LIBRE comme au bon vieux temps.


AD (CONCOURS SPAF : PRIME)

# Posté le dimanche 19 novembre 2006 05:18

Modifié le vendredi 16 novembre 2007 17:30