LE PAYS DES SOUVENIRS

Par la porte désormais ouverte
Du pays aux mille souvenirs
Je suis entré, faisant d'autres découvertes.
Mon coeur n'en finit pas d'exhaler des soupirs.

Oui, maintenant je n'aurai que ce pays !
C'est le pays des amours mortes;
Je ne boirai plus à la source à peine née
De tes lèvres où j'Etanchais ma soif avide;

Et nos yeux resteront à jamais voilés
Car c'est le pays des déserts arides;
Un jour peut-être je reviendrai

Les yeux perdus sur la vie quotidienne
Mais de toi toujours je me souviendrai,
Toi qui devais Etre mienne.


A.D (A la mémoire d'Annie + 1977 )

# Posté le dimanche 19 novembre 2006 05:32

Modifié le vendredi 16 novembre 2007 17:37

COMME UN CHIEN PERDU

COMME UN CHIEN PERDU
Depuis que tu as quitté ce monde
Je vis comme un chien perdu.
Comme un chien jeté à la rue.
Je ne fais plus partie de la ronde,

Peu à peu je prends un autre chemin.
Je ne vois plus les gens autour de moi,
Et je n'éprouve plus les mêmes émois.
Je m'engage vers un autre destin;

Un destin plein d'inconnu et de mystère.
Et pourtant je garderai toujours
Pour toi, le même et merveilleux amour.
Pour toi, je voudrai quitter cette terre,

Je suis toujours rivé à toi par une chaîne,
Mais je n'ai pas la force de la briser.
Avec une autre je ne pourrai plus aimer
Mais je n'aurai pas non plus de haine.

Comme un chien perdu, jeté à la rue,
Je cherche sans cesse un refuge;
Un sang nouveau que l'on transfuse,
Je sais qu'après toi, se sera toujours...
l'inconnue.


A.D (A la mémoire d'Annie + 1977 )

# Posté le dimanche 19 novembre 2006 05:37

Modifié le dimanche 18 novembre 2007 14:34

QUE NE FERAI-JE PAS...

Que ne ferai-je pas pour te retrouver comme avant
Pour qu'enfin je ne compte plus les jours,
Où je retiens souvent au fil du temps
Dans mon coeur des cris d'amour.

Que ne ferai-je pas pour te retrouver
Aussi belle qu'au premier printemps !
Que ne ferai-je pas pour pouvoir aimer
l'image de ton visage que poursuit le temps,
Telle une hirondelle chargée d'espoir.

Que ne ferai-je pas pour crier ton nom;
Jour après jour, soir après soir,
Alors que pour d'autres tu n'est qu'un prénom.
Que ne ferai-je pas pour que tu sois mon espérance
Pour que de toi je puisse enfin rêver.
Sais tu que bien des fois tes silences
Sont des aveux que je me plais à imaginer;
Mai souvent encore je n'ose brusquer le destin.

Que ne ferai-je pas pour lui quémander la chance
De marcher avec toi sur le même chemin;
Partageant tes peines, tes joies, ton insouciance.
Mais de l'avenir ne suis-je pas trop gourmand ?
Dans mon coeur tu es là ma Mie.
Des jours qui passent ne soyons pas exigeants.
Goûtons ensemble tout ce qui fait la vie.

AD (CONCOURS SPAF : PRIMɘ)
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# Posté le dimanche 19 novembre 2006 05:39

Modifié le vendredi 16 novembre 2007 17:40

LA MORT HEROIQUE DU TAUREAU

LA MORT HEROIQUE DU TAUREAU
Ils sont venus un soir de Mai
Troubler mon sommeil et ma paix.
Au loin j'entend le galop des chevaux.
Sur les pavés du chemin claquent les sabots.

Je vis mes derniers instants dans la prairie.
Je ne reverrai plus les plaines semées de riz;
Les vols de flamands roses au crépuscule.
Voilà que maintenant on me bouscule.

Des hommes sont venus vêtus de blanc,
courant à mes côtés déjà assoiffés de sang;
Harcelant mes flancs à coup de piques,
fort de leur hargne, d'un air héroïque.

Sans ménagements ils m'ont transporté
Bien, au-delà de mon pays adoré
Et sous la chaleur accablante, le lendemain;
Ils m'ont fait parcourir un long chemin.

Maintenant dans l'arène, je suis enfermé.
Mes oreilles bourdonnent. Je suis comme drogué,
Par la foule hurlant avec arrogance,
Ne voyant du torero que son élégance !

Il ignore le feu qui brûle ma peau;
me forçant à courir; suant sang et eau.
Et lorsqu'il a bien joué avec mon corps;
Commence entre nous le duel de la mort.

Pour me narguer il se met maintenant à genoux,
Pour lui, toujours, je dois mourir debout.
Soudain, une lame d'acier traverse mou cou;
Après un dernier regard je m'abat sur le sable mou.

Parfois mes frères, de haine transportée,
Jettent à terre ce pantin coloré.
Et couvrant dans l'arène tous les bravos,
De mille meuglements saluent la mort héroïque... du taureau !!


(A tous les taureaux du monde !)
A D(31/05/1998) © 1998
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Si vous etes contre les corridas, je vous invite a visiter ces sites et surtout a signer la pétition !merci !


la petition ici


anti corrida ici

# Posté le dimanche 19 novembre 2006 05:44

Modifié le vendredi 16 novembre 2007 17:43

MES CHEVAUX

MES CHEVAUX

Il y a la belle “promesse"
Dans sa robe de princesse
Gambadant à tors et à travers
Dans les immenses prés verts.
Il y a aussi le fier Cacao
Qui fait souvent le beau !
Auprès des juments en sueur ;
On entend parfois battre son c½ur !

Mon Dieu qu'ils sont beaux,
Se sont tous mes chevaux.

Il y a le bel Aramis
Qui aime les plantes à l'anis ;
Il trotte souvent dans la nature,
Et son galop a fière allure.
Il y a Leadydy dans sa robe blanche
Craignant les avalanches
Lorsqu'elle descend de la montagne.
Elle regrette sa natale Espagne .

Mon Dieu qu'ils sont beaux,
Se sont tous mes chevaux.

Il y a la douce Caline
Souvent espiègle et maligne ;
Gagnant des courses de justesse ,
Grâce à ses pointes de vitesse.
Il y a le brave Porthos,
Fidèle compagnon d'Athos ;
Assidu au dressage ,
Mais rarement très sage.

Mon Dieu qu'ils sont beaux,
Se sont tous mes chevaux.


Voici le petit Chocolat
Monté par le fier Nicolas
Qui le même en douceur
En posant sa main sur son c½ur.
Un jour ils iront au paradis
Rejoindre tous leurs amis ;
Et moi j'aurai du chagrin
En me levant chaque matin.

Mon Dieu qu'ils sont beaux,
Tous mes chevaux d'Equidéo !

A.D. (Dec 2006)

# Posté le samedi 02 décembre 2006 10:30

Modifié le vendredi 16 novembre 2007 17:47